Si on commençait par les fondations ? 2
Cette vidéo est la suite directe de la première partie sur les fondations. Thierry y répond à la question pratique que beaucoup posent : comment s’y mettre concrètement, au quotidien, sans tout bouleverser d’un coup. Il part de la structure de base qu’il applique lui-même, fruits, feuilles vertes et sources azotées ou oléagineuses, et explique la logique physiologique derrière chaque choix.
Une bonne partie de la vidéo porte sur la répartition dans la journée. Thierry explique pourquoi les fruits sont adaptés à la journée active, pourquoi les produits oléagineux conviennent mieux au soir, et pourquoi consommer des sucres en soirée pose un problème hormonal concret, notamment via l’interaction entre mélatonine et insuline. Il aborde aussi le rôle de l’hormone de croissance dans la réparation nocturne des tissus.
Il revient sur les limites du modèle calorique classique, qui ne tient pas compte des capacités d’assimilation individuelles, et propose à la place de se fier à la faim réelle comme seul vrai régulateur. Il cite les travaux de Colin Campbell et sa règle personnelle du 90-10 (90 % de végétaux sucrés ou feuilles, 10 % de sources azotées ou grasses) comme repère souple, pas comme dogme.
La dernière partie traite de la transition progressive : Thierry conseille de procéder par ajouts plutôt que par suppressions, parce que supprimer génère de la résistance là où ajouter laisse la place à un remplacement naturel. Il aborde aussi les signaux du corps comme le dégoût du sucre ou l’appétence pour le salé, en les reliant à des besoins de repos et de réparation, et rappelle que le jeûne peut être la réponse la plus cohérente dans ces moments-là.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00La structure de base : fruits, feuilles, oléagineuxThierry présente les trois familles d’aliments qui forment la base pratique de son alimentation et précise ce qu’il entend par sources azotées ou grasses.
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2:51Le rôle des feuilles vertes et la densité nutritionnellePourquoi les feuilles vertes complètent les fruits sur le plan des minéraux et des fibres, et ce que recouvre concrètement la notion de densité nutritionnelle.
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5:43Produits animaux : position personnelle et limitesThierry expose sa position nuancée sur les produits animaux, entre utilité thérapeutique dans certains contextes et risques liés à une consommation régulière.
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8:35Les limites du comptage calorique et le signal de la faimLe modèle calorique ignore les variations individuelles d’assimilation, et Thierry propose de revenir à la faim réelle comme seul indicateur fiable de la quantité à manger.
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11:31Mélatonine, insuline et sucres le soirThierry explique pourquoi la sécrétion nocturne de mélatonine réduit la capacité du pancréas à produire de l’insuline, ce qui rend la consommation de sucres en soirée problématique.
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17:00Pourquoi les oléagineux sont mieux adaptés au soirLes produits gras libèrent leur énergie lentement et soutiennent le métabolisme de base pendant la nuit, là où les fruits seraient mal utilisés faute d’insuline disponible.
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20:00La règle du 90-10 comme repère soupleThierry présente le ratio 90-10 entre végétaux sucrés ou feuilles et sources azotées ou grasses, en insistant sur le fait que c’est un guide à affiner par l’instinct, pas une règle fixe.
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22:54Transition par ajouts, pas par suppressionsPour éviter les résistances mentales, Thierry conseille d’introduire de nouveaux aliments progressivement plutôt que de supprimer les anciens, en commençant par les fruits le matin.
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28:36Dégoût du sucre, appétence pour le salé et besoin de reposThierry relie certains signaux corporels comme le dégoût des sucres ou l’envie de sels minéraux à des phases de réparation, où le jeûne et le repos sont souvent la réponse la plus adaptée.